Épitaphe

Epilogue

Rédigé en octobre 2022

Temps de lecture : 4 minutes

Il y a dans la Torah hébraïque deux mitsvah que l'auteur a consulté au cours des années passées et qu'il trouve très importantes mais dont il n'a ni noté ni retrouvé à ce jour les références de verset, car elles résument toute la Torah et sous-tendent les dix majeures dans leur esprit pour le Béréshit Israël ou production d'un hébreu et d'une nation bonne et juste en paix assurant la survie de l'espèce sur la planète en tout lieu et en tout temps.

L'une demande de "ne pas séduire" et le mot hébreu n'est pas, d'après souvenir, le même que celui relatif au mythe du serpent qui résulte comme beaucoup de chose d'une mauvaise traduction. Non pas au sens de beauté et d'esthétique ou d'apparat et de prestance, mais au sens de ne pas appâter et même de ne pas tromper, ne pas mentir, ne pas manipuler et ne pas duper, en recherchant et en disant la vérité en offrande sans imposer mais montrer et démontrer au-delà des argumentations, des opinions, des illusions et des erreurs, ainsi que d'appliquer la loi du pays et de la Torah avec compassion et honnêteté sans exception afin de porter secours, de mettre en lumière les actes des méchants, d'instruire avec bienveillance, de former des couples en paix, etc. sans jamais abandonner et sans jamais nuire à qui que ce soit même aux méchants, aux malades et aux faibles comme aux forts.

Son corollaire pourrait s'appeler "ne pas lier" et demande de "ne pas dire" au sens privatif et le mot hébreu n'est pas du tout celui du mensonge ou de la tromperie mais a le sens de la protection.

D'une part la Torah demande d'étudier et d'enseigner en tout lieu et en tout temps les phénomènes dévoilés par la Doctrine de HaShem à l'aide de cours, de conférences, de films et de livres. Et d'autre part il ne faut pas informer l'étudiant des évènements mis en œuvre pour l'aider à titre personnel dans son étude et son cheminement depuis la sortie de Mitsraïm jusqu'à l'entrée en Israël, ce qu'on nomme parfois la conversion, puisque cela relève non pas du secret de pouvoir mais du mystère de ce qu'on nomme le sacré ainsi que de la révélation à titre personnel de la bénédiction de HaShem, y compris les éventuelles réprimandes ; seul le témoignage en affliction relevant du public.

Ces deux mitsvah sont difficiles mais essentielles et fondamentales pour obtenir une réussite mécaniquement inéluctable afin de rester vivant et heureux avec un allongement des jours de vie tout en causant l'échec inévitable des méchants qui réduisent la durée accordée par HaShem et causent la mort prématurée avec nombre de souffrances - tant qu'on reste en vie évidemment et malgré le nombre de victimes ; car la vie n'est en réalité ni un coup à jouer ni un jeu à truquer.

En effet, ne pas suivre ces deux mitsvah ou faillir dans la force qu'elles procurent implique fatalement l'échec face aux calomnies et aux crimes des méchants plus que toute autre ignorance ou erreur puisque tout le mal dans le monde humain provient du Lachon HaRa, que ce soit la médisance, la calomnie, la moquerie et le mépris entre les méchants comme envers les victimes ; et faire croire en des forces surnaturelles autres que celles des lois des nombres, des atomes, des roches, des astres, de la chimie, de la biologie, du langage et des flux pour régir les choses de l'univers n'est qu'arnaque.

Il n'y a que deux manières d'assurer la paix sur une planète où nous vivons et aucune autre.

La bonne qu'on dit depuis toujours moderne et qu'on nomme la civilisation et l'humanité, et qui est de motiver les divers groupes, qui possèdent les espaces publics nommés pays et qui dirigent les choses en définissant ce qui est légal et qui n'est pas légal, de s'unir pour former un comité mondial pluri-territorial et pluriethnique non pas pour des intérêts financiers mais grâce à de fortes valeurs basées sur la bonté, l'échange, le partage et l'amitié entre les populations et les gouvernements qui ont la prérogative d'assurer pour les citoyens la sécurité, l'instruction, le loisir, le travail, la santé, l'aide et la justice ; et ce afin de réduire les souffrances et les conflits.

La mauvaise qu'on dit depuis toujours ancienne et qu'on nomme la barbarie et l'animalité, et qui est d'utiliser la force armée pour faire une guerre criminelle totale afin d'imposer une vision unique dictatoriale visant au nom d'une seule nation et donc de la pensée politique et culturelle unique à contrôler tous les services d'impôt de la planète ainsi que les rues, les écoles, les marchés, les hôpitaux, les laboratoires, les tribunaux, les voies de communications et les forces de l'ordre ; ce qui génère la douleur et l'hostilité pour l'éternité même si les vainqueurs imaginent avoir le pouvoir de réécrire l'histoire en contrôlant les technologies et les publications ou en torturant et en tuant.

Plus d'informations

Eukleídēs - Public Domain