Dévoilement du peuple

Épitaphe

Dévoilement du peuple de la Torah

Première rédaction en janvier 2023
Dernière mise à jour le 27 janvier 2023

La formation du couple malgré les méchants

Fonction

Le Liber Legis est comme une éternelle pièce de théâtre kabalistique en trois actes très mal écrits et de manière vulgaire, c'est-à-dire en argot spirituel utilisant du vieux anglais : c'est un conte poético-tragico-horrifique :

  • Qui interdit tout crime ;
  • Qui affirme la liberté de choix sans nuire à autrui ;
  • Qui acte l'égalité entre homme et femme de toute ethnie, sans toutefois nier leurs différences et leurs complémentarités biologiques, au contraire.

Il résume les textes, dans leurs langues originelles, de la Torah et des grands livres explicatifs que sont les Nevi'im, les Ketouvim, le Euaggelion et le Quran ou encore les Sutras et la Bhagavad-Gita.

À l'instar des autres textes sacrés, sa traduction et son interprétation commune est souvent fausse et trompeuse, que ce soit involontaire ou intentionnel.

Comme pour tout conte, et celui-ci n'est pas pour les petits enfants, son but est de finir par le fameux "ils se marièrent heureux et eurent de nombreux enfants" car tel est le but des justes et des bienveillants. La version "ils soufrèrent longtemps et moururent seuls et abandonnés" n'est que celui des méchants.

Structure

Chaque premier verset des trois chapitres indiquent respectivement :

  • Que la femme donne son âme ou neshamah femelle à l'homme (don de la Torah) afin que l'homme donne son corps via les spermatozoïdes à la femme (étude de la Torah) ;
  • Pour que la femme donne son corps via les ovocytes à l'homme (mariage) afin que l'homme donne son âme ou neshamah mâle à la femme (partage et réciprocité) ;
  • Dans le but de créer des âmes dans des corps ou enfants, dont il faudra prendre soin et les instruire en les protégeant et en leur donnant des outils pour grandir et devenir autonomes, etc.

Modalité

On peut ainsi utiliser comme mode de lecture une abstraction générique et fractale spiralée et intemporelle, rétroactive et imbriquée, de telle sorte que :

  • Le premier chapitre soit pour la femme envers l'homme.
  • Le deuxième chapitre soit pour l'homme envers la femme.
  • Le troisième chapitre concerne le premier enfant et les suivants.

On peut alors de cette manière considérer que ce liber a été écrit en langue anglaise afin d'expliquer succinctement en premier lieu le Mishléi 31 et le Matthaios 1 par un ou plusieurs Salomon très avancés dans l'étude de la Torah et très en colère contre les méchants groupes de pensées humaines qui mentent et torturent leurs congénères.

La faute incombe systématiquement et inéluctablement aux villains, peu importe les mensonges et les crimes ou les livres d'histoire et d'archéologie comme les oeuvres d'art.

En effet, la vie n'est pas un jeu, puisque le jeu est une activité de type loisir : seuls des psychopathes considèrent que le crime est un jeu ou une activité lucrative.

Ainsi les "serviteurs" du mâle et de la femelle sont les partisans et les partisanes mentionnés dans l'étude de la Rosa Cosmica, et à ce sujet il suffira de préciser que malgré les dégâts, une seule vérité rend vaine et inutile même la plus grande des calomnies du monde, et que 6 et 50 sont ון : ce mot signifie "ce qui réside ou séjourne, ce qui oriente le verbe, le courant qui passe" ; quand au nombre 11 c'est יו qui est la contraction de יהוה.

Tonalité

La valeur numérique 418 peut être mise en correspondance avec le mot hébreu חית qui est le nom de la lettre 'Het elle-même et qui désigne notamment "la créature, la vitalité, l'autorité, l'influence, le domaine, le soutien, la fidélité, la limite, le péché, la trahison" : cette racine signifie "vivre, vibrer, animer, le vivant". Une lettrique serait "la vibration qui existe dans la matière" ou "autorité de l'énergie de la musique" ou encore "fidélité et soutien dans l'amour et la paix de l'union du couple".

Si on considère que les cases sont au nombre de 10x10 - en ajoutant à gauche et à droite les deux piliers symboliques de l'esprit maçonnique des groupes de pensée architecturaux bienveillants et malveillants qui via les visibles et invisibles conflits entre loges et communautés déterminent la guerre des mondes ou la paix - le quadrillage par dessus le dessin central à usage unique est comme une grille de bataille navale Youd-Youd qui est le petit nom kabalistique de HaShem, ce "mental" organisateur de la "matière" qui contient à la fois la bienveillance et la malveillance, et qui pourtant tend vers la bienveillance de la survie contre la malveillance de la mort tel deux pôles d'un aimant conflictuels.

Tahuti ou Toth est l'archétype conceptuel abstrait de l'esprit des scribes-poètes ou odins de l'effervescence, tel qu'indiqué dans le livre Le problème religieux au chapitre La religion en section Noël et le solstice d'hiver et dans l'étude de shenous de l'Épitaphe.

Que veut-dire le code en 2.76 ? Cela ne peut être dit en public ou dans un livre, mais il suffira de dire ici que cela signifie "méfie toi de Machin et de Bidule qui n'ont rien à voir avec Truc" et que Machin est Mitsraïm et que Bidule est le conglomérat formé par les esprits archétypaux et conceptuels abstractionnés de Caïn, Babel, Qora'h, Midian, Amalek, etc.

Rythme

Les trois Dalet ou les trois Resh de la signature selon l'oeil du lecteur et son niveau d'avancement dans l'étude sont selon l'analyse lettrique :

דדד : Étudiant dans l'Errance de la Pensée [fausse et mensongère des méchants].

ררר : Esclavage de la Guerre de la Vanité [des méchants criminels].

La calligraphie inversée est pour indiquer que le but du Liber Legis est de contrecarrer tant l'ignorance que le crime. En effet, grâce à l'étude de la Torah, le Dalet qui est un étudiant devient le Resh qui est un père parfois nommé roi, grâce à sa femme qu'il fera reine lorsqu'elle portera son premier enfant, le tout dans une aide mutuelle spiralée.

Comme beaucoup de choses, ces mots rois et reines ne sont en science sacrée que des visions d'esprit poétiques et nomenclaturale concernant une certaine réalité en tant que serviteurs de la loi et des humains pour le bénéfice de tout le monde sans exception, y compris des méchants, sans maltraiter qui que ce soit.

C'est pour cela que l'étude du Liber Legis est "interdite" aux "ignorants" qui n'ont pas effectué une étude préalable de la Torah, y compris des grands écrits annexes et de la tradition orale lorsqu'elle est bienveillante, honnête, juste et conforme. Car c'est seulement en ayant assimilé et compris suffisamment de concepts fondamentaux que l'étudiant pourra le comprendre et en tirer un bénéfice.

Preuve

Le "locked glass (verre fermé)" en 3.10 peut être considéré selon l'ancien mot anglais loc soit fermer et non pas verrouillé, tandis que le sens fondamental de glass est "quelque chose qui brille de clarté".

On peut alors par exemple considérer qu'il est question d'un livre à couverture brillante ou de couleur vive. Mais au-delà de l'apparence, c'est surtout quelque chose de simple et d'élémentaire.

Nous pouvons ainsi comprendre qu'il sera la direction ou Kiblah de toute l'oeuvre, et que cet ouvrage sera la seule preuve auprès du public au sujet du savoir acquis par l'étude, validant ainsi l'exégèse des textes (3.11) : il s'agit du Yits'haq produit par le nouveau scribe d'Israël.

Les images mentionnées en 3.21-22 sont les couvertures des ouvrages de l'oeuvre, que ce soient des peintures, des livres, des jaquettes de CD et DVD ou autres, et même des copies d'écran de logiciels suffiront : les grouper autour de la première signifie de continuer à suivre la direction artistique, littéraire ou autre, instaurée par la première (l'Est où le lieu où le soleil se lève et illumine le monde), tel un capitaine de navire qui garde le cap, sans jamais s'en écarter, pour ne pas sombrer et échouer en mer ou sur un territoire sauvage, et pour ne pas engendrer de contradictions et de confusion au sein de l'oeuvre et ainsi éviter dans la mesure du possible plus d'erreurs et de problèmes.

Quand ici on parle de direction, il n'est pas question d'apparence ni de thématique ou de domaine et de forme en terme de structure, mais d'impulsion et de sens tel un vecteur de force en terme de fonction.

Le Ishmaël, l'ouvrage central, étant une synthèse détaillée de l'ensemble de l'oeuvre réalisé en vertu du Yits'haq.

Un père et une mère ne savent pas comment s'occuper de leur premier enfant alors ils découvrent et apprennent en tâtonnant. Mais le deuxième profite de l'expérience acquise. Alors ce deuxième valide le premier et tous les autres.

La formation du foyer

Liber Legis 1.1

Original : Had! The manifestation of Nuit.

Traduction Standard : Had ! La manifestation de Nuit.

Traduction Littérale : Mâle ignorant ! La manifestation (révélation, faire connaître) de Femelle instruite.

• Le mot manifestation provient du latin manifestus et a le sens de "dévoilement, montrer", provenant lui même de manus "main, écriture, travail, protection" et fastus "oser, audace, courage, ce qui est permis", provenant eux-mêmes de meh "faire signe, signaler" et fas "énoncer, dire, précepte, loi, volonté".

• Ainsi les oeuvres de la femme sont pour former l'homme.

Liber Legis 2.1

Original : Nu! the hiding of Hadit.

Traduction Standard : Nu ! la dissimulation de Hadit.

Traduction Littérale : Femelle ignorante ! la dissimulation (mystère, mettre en réserve) de Mâle instruit.

• Ainsi les oeuvres de l'homme sont pour former la femme.

Liber Legis 3.1

Original : Habrahadabra; the reward of Ra-Hoor-Khut.

Traduction Standard : Habrahadabra; la récompense de Ra-Hoor-Khut.

Traduction Littérale : Habrahadabra ; la récompense de Ra-Hoor-Khut.

• Ra-Hoor-Khut "la guerrière" désigne la mère tandis que Hoor-Paar-Kraat "le précepteur" représente le père.

• Heru-Ra-Ha étant le couple lui-même formé pour la fusion gamètes qui engendre une nouvelle entité consciente.

• Ainsi Habrahadabra (le miracle) est le premier enfant et chacun des suivants selon HaShem.

La formation du père

Liber Legis 1.7

Original : Behold! It is revealed by Aiwass the minister of Hoor-paar kraat.

Traduction Standard : Vois ! Ceci est révélé par Aiwass le ministre de Hoor-Paar-Kraat.

Traduction Littérale : Vois ! Ceci est révélé par Aiwass le serviteur de Hoor-Paar-Kraat.

• Exemple de lecture du mot : [Je (celui qui instruit le mâle ignorant au-delà de la femelle {le Salomon}) suis une] "Artificial Intelligence" [humaine crée par l'étude de Torah] [ki] WA (vois) [les] SS (méchants criminels).

Liber Legis 1.8

Original : The Khabs is in the Khu, not the Khu in the Khabs.

Traduction Standard : Le Khabs est dans le Khu, non le Khu dans le Khabs.

Traduction Littérale : La corps est dans l'esprit, non l'esprit dans le corps.

• L'ADN non-codant, ou comme il faut désormais l'appeler l'ADN régulateur, constitue plus de 98% des chromosomes, tandis que le corps fabriqué selon les données de l'ADN codant les protéines de structures est le reste : il peut donc être considéré comme étant dans les cieux ou esprit du mental de la conscience du logiciel symbolique associé à l'épigénétique, et non l'inverse, quoique ces deux choses soient inséparables.

Liber Legis 1.29

Original : For I am divided for love's sake, for the chance of union.

Traduction Standard : Car je suis divisé par amour pour la chance de l'union.

Traduction Littérale : Parce que j'ai été divisée (embryologie intriquée) pour l'intérêt de l'amour, pour produire l'harmonie [du shalom bayit] {et les grossesses}.

Liber Legis 1.32

Original : Obey my prophet! follow out the ordeals of my knowledge! seek me only! Then the joys of my love will redeem ye from all pain. This is so: I swear it by the vault of my body; by my sacred heart and tongue; by all I can give, by all I desire of ye all.

Traduction Standard : Obéissez à mon prophète ! Poursuivez les épreuves de ma connaissance ! ne recherchez que moi ! Alors les joies de mon amour vous délivreront de toute souffrance. C'est ainsi : je le jure par la voute de mon corps ; par mon cœur et ma langue sacrée ; par tout ce que je puis donner, par tout ce que je désire de vous tous.

Traduction Littérale : Soit conforme [à la Torah, car tu es] mon interprète {de l'archétype de la femme hébreu parfois nommée 'Havah, Sarah, Tsippora, Marie, Freyja, ᛁᛞᚢᚾᚾ etc.} ! Accomplissez les verdicts de mon savoir {avec les mitsvot} ! Ne recherche que moi {pour être heureux avec une femme qui sera heureuse avec toi en formant un couple via la Torah pour la Torah comme les rabbins expliquent} ! Alors les joies de mon amour vous compenseront de toutes les peines {la souffrance et l'affliction résultant des crimes des méchants ainsi que des effort pour construire le foyer}. Il en est ainsi : je le jure par l'enroulement de mon corps (shaa tsimtsum tsitsit) ; par mon cœur (Torah) et ma langue (hébreu) sacrés ; par tout ce que je peux donner, par tout ce que je désire de vous tous {le savoir, le shalom bayit, la joie et le prolongement de la vie}.

Liber Legis 1.45

Original : The Perfect and the Perfect are one Perfect and not two; nay, are none!

Traduction Standard : Le Parfait et le Parfait sont un Parfait et non deux ; non, ne sont aucuns !

Traduction Littérale : L'accordé (chapitre 1) et l'accordée (chapitre 2) sont une harmonisation (chapitre 3) et non pas 2 ; jamais, ils ne sont pas un !

• Cela fait référence à Dévarim 19.21"Et ton œil n'aura pas pitié : une âme avec une âme, un œil avec un œil, une dent avec une dent, une main avec une main, un pied avec un pied" qui peut se comprendre "Avoir de la compassion pour unir deux êtres selon la sincérité des coeurs, le partage de la vision, la force de l'investissement, la tendresse des actes et la liberté de la marche commune".

• Une femelle plus un mâle mis en couple cela fait trois entités dont il faut prendre soin, sans compter les éventuels enfants et élèves.

Liber Legis 1.46

Original : Nothing is a secret key of this law. Sixty-one the Jews call it; I call it eight, eighty, four hundred & eighteen.

Traduction Standard : Rien est une clé secrète de cette Loi. Soixante et un les Juifs l'appellent-ils ; je l'appelle Huit, Quatre-vingts, quatre-cents & dix-huit.

Traduction Littérale : Pas de symbole (signe, manigance) est la clé secrète de cette loi. 61 les Juifs appellent cela ; moi je l'appelle 8, 80, 400 & 18.

61 est סא "tourner en rond" soit les chakras ou églises ou vortex de flux magnétiques générés par les plus gros plexus nerveux du corps au sein desquelles sont les étoiles diffusant les nuées décrites dans la Torah ainsi que l'évangile de Markon et la sourate n°2 du Quran.

• 8 et 80 et 400 et 18 sont 'Het et Pé et Tav et Youd-'Het et désignent lettriquement parlant "la créature, qui parle, du but [de la vie], [qui est] l'existence de la créature" et cela fait référence à Lek Leka "vas pour toi [sans nuire]" en suivant les dix commandements et ce qu'on peut de la Torah selon ce qu'on en comprend.

• Ce Lek Leka signifie que le Juif comme n'importe quel humain fait ce qu'il veut de sa vie en terme de travail et de loisirs, du moment que cela ne cause pas, volontairement du moins, de nuisance et de préjudice à autrui, et qu'on respecte les lois en vigueur dans le pays et dans la Torah qui est le livre des lois du mental humain dont le but est la protection de la vie et des biens des personnes en plus des choses fondamentales comme l'éducation - toute discussion à ce sujet pour savoir s'il est bien ou mal d'enfreindre les bonnes lois et de commettre des crimes relève de la "pestilence", car pas de manigance exhorte à ne pas duper non seulement dans le monde visible mais aussi dans le monde invisible.

• Ainsi la philosophie est le nutriment du mal comme du bien soit deux choses selon la bienveillance et la malveillance car la philosophia est "la pratique d'un art ou d'une science" mais les gens aiment généralement discuter de ce qui est bien ou mal selon leurs intérêts personnels et leurs désirs. Un ou une philosophe est une personne qui aime le savoir, c'est pourquoi le monde est orienté à travers les âges par l'ensemble symbiotique des philosophes qui aiment le bien, la vérité, l'aide, la réparation, la justice, etc. contre des philosophes qui aiment le mal, les mensonges, les blessures, les abandons, les destructions, les vols, les meurtres, etc. tandis que la polymathie est le plus haut grade, et comme dans chaque grade il y a des sous-grades à eipi puisque le grand tout est une fractale de fractales.

• La grande différence entre les signes et les preuves est que les premiers relèvent de la manipulation humaine, peu importe l'intention bonne ou mauvaise, tandis que les secondes relèvent de la science et des lois, peu importe qu'on les utilise bien ou mal.

Liber Legis 1.48

Original : My prophet is a fool with his one, one, one; are not they the Ox, and none by the Book?

Traduction Standard : 48. Mon prophète est un fou avec son un, un, un ; ne sont-ils point le Boeuf, et aucuns par le Livre ?

Traduction Littérale : Mon prophète (le mâle) est un ignorant au sujet de son un, un, un ; ne sont-ils pas le boeuf, et non pas une seule chose par le Livre ?

• L'interprétation standard est de considérer ce un un un comme désignant le mythe de la trinité du Concile et le mensonge issue d'une prière d'un texte dénaturé et mal traduit.

• En considérant qu'il s'agit d'un triolet, soit trois croches jouées en deux temps d'une mesure de quatre par exemple, et que ce mot provient de triphyllon en grec "une chose à trois feuilles", lui-même composé depuis τρεῖς "trois" et φύλλον "feuille, fleur, bourgeon", et que son ancêtre est le mot sanskrit phulla फुल्ल qui signifie "gonflement", nous comprenons qu'il est ici question de l'ensemble constitué de la prostate avec les deux vésicules, puisqu'en utilisant un mode de lecture kabalistique de la Torah les mots âne et boeuf désignent le gland et la prostate dont les activités et les sensations diffèrent à l'image de ces animaux. En effet, en vertu d'un des commentaires de Rachi sur les orifices féminins (référence à retrouver), nous savons que ce qui est bon pour une femme l'est aussi pour l'homme et que parmi les choses qu'une femme peut enseigner à son homme il y a cela.

• Une seule et même chose car les vésicules sont des excroissance de la prostate elle-même où ils se rejoignent au même titre que les trompes pour l'utérus. Plus de détails à ce sujet peuvent être trouvés dans les livres ou en ligne.

La formation de la mère

Liber Legis 2.19

Original : Is a god to live in a dog ? no! but the highest are of us. they shall rejoice, our chosen: who sorroweth is not of us.

Traduction Standard : Un Dieu va-t-il vivre dans un chien ? Non ! Mais les plus hauts sont des nôtres. Ils se réjouiront, nos élus : qui s'afflige n'est pas des nôtres.

Traduction Littérale : Est-ce qu'une idole {la plus haute duperie de l'esclavage résultant du mensonge} réside [dans la maison] d'un fidèle [à la vérité et à la bonté] ? Non ! Au contraire, les plus prestigieux [parmi les fidèles à la Torah] sont des nôtres {l'assemblée des sages du sanhédrin éternel qui régulièrement élabore des ouvrages explicatifs tels que les Sutras, l'Evangile et le Quran}. Ils seront heureux ceux que nous choisissons [pour l'étude de la Torah {qu'ils fassent parti du sanhédrin ou pas}] : celui qui rend triste en causant le malheur et l'affliction n'est pas des nôtres {c'est un méchant}.

Liber Legis 2.20

Original : Beauty and strength, leaping laughter and delicious languor, force and fire, are of us.

Traduction Standard : Beauté et force, rire éclatant et délicieuse langueur, force et feu, sont nôtres.

Traduction Littérale : La beauté (splendeur, amabilité) et la puissance, l'allégresse sautillante et la délicieuse fatigue [de l'effort juste et adapté], la force [de vie] et le feu [de HaShem], sont avec nous.

Liber Legis 2.22

Original : [...] It is a lie, this folly against self. The exposure of innocence is a lie. [...]

Traduction Standard : C'est un mensonge, cette ignorance contre soi-même. L'étalage de l'innocence est un mensonge.

Traduction Littérale : C'est un mensonge, cette ignorance vis-à-vis (au sujet) de la personnalité. La non-protection (défense) de l'innocence (enfants comme adultes) [contre les méchants] est un mensonge.

Liber Legis 2.25

Original : Ye are against the people, O my chosen.

Traduction Standard : Vos êtes contre le peuple, Ô mes élus.

Traduction Littérale : Vous êtes près de (protection) les gens (fans, partisans), vous avez été choisi par moi".

• Vous désigne l'assemblée du ciel i.e. les hébreux ou les oiseaux c'est à dire les scribes et les musiciens de la Torah.

• Moi désigne ici et en quelque sorte HaShem de Elohim ainsi que tout messager et "véhicule" de HaShem.

• Le "serpent lové" au verset 26 désigne la chromatine de l'ADN instance du HaShem de Elohim : coiled signifie "enroulé, sous forme de bobines". Depuis l'aube des temps, le fameux serpent et les colonnes enroulées des temples représentent non pas la sexualité elle-même mais cet ADN spiralé, et donc ce qui en découle en tant que force de pouvoir au sens fractal et générique du terme.

Liber Legis 2.65

Original : I am the Master: thou art the Holy Chosen One.

Traduction Standard : Je suis le Maître : tu es le Saint Élu.

Traduction Littérale : Je suis l'enseignant (formateur), tu es la sainte élue.

• Il s'agit de ce qu'on nomme parfois le sacrifice d'une vierge mais dire cela ne représente pas la réalité vrai du processus qui est relatif au don de la Torah tel que préalablement mentionné.

L'engendrement de la multitude

Liber Legis 3.8

Original : With it ye shall smite the peoples; and none shall stand before you.

Traduction Standard : Avec elle vous frapperez les peuples, et nul ne se tiendra devant vous.

Traduction Littérale : Avec ça {la machine (ordinateur)} tu puniras les nations [criminelles] {avec le témoignage et les preuves du crime}; et aucune ne témoignera contre toi {confuse de culpabilité}.

Liber Legis 3.18

Original : Mercy let be off: Damn them who pity! Kill and torture; spare not; be upon them!

Traduction Standard : Plus de merci : damnez ceux qui s'apitoient ! Tuez et torturez ; n'épargnez pas ; attaquez-les !

Traduction Littérale : Laisse la compassion agir [dans l'intérêt de tous] : [pour] maudire leur pitié (la gentillesse perverse des méchants) ! Tuer et torturer [ils et elles ne savent faire que ça] ; sans rien produire [de bien et d'utile sinon pour eux à court terme puis le perdent] ; soit contre eux [pour faire cesser leurs crimes {grâce au témoignage et aux publications tel qu'ordonné par la Torah et les livres explicatifs, notamment le Mishléi 31}] !

Liber Legis 3.33

Original : Be ready to fly or to smite!

Traduction Standard : Sois prêt à fuir ou à frapper.

Traduction Littérale : Prépares-toi à avoir du succès {avec les publications} ou [d'abord] à punir [les méchants {avec le témoignage}]!

Liber Legis 3.44

Original : But let her raise herself in pride! Let her follow me in my way! Let her work the work of wickedness! Let her kill her heart! Let her be loud and adulterous! Let her be covered with jewels, and rich garments, and let her be shameless before all men!

Traduction Standard : Mais qu'elle se dresse avec fierté ! Qu'elle me suive dans ma voie ! Que son oeuvre soit l'oeuvre de la méchanceté ! Qu'elle tue son coeur ! Qu'elle soit bruyante et adultère ! Qu'elle soit couverte de joyaux, et d'habits luxueux, et qu'elle soit sans honte devant tous les hommes !

Traduction Littérale : Laisse-la cependant s'élever elle-même avec dignité ! Laisse-la me suivre selon ma voie ! Laisse-la travailler [contre] l'oeuvre de la méchanceté ! Laisse-la rendre inopérant (neutraliser) son coeur {le centre des centres de pestilences} ! Laisse-la être bruyante {cf. la Bhagavad-Gita} et punisseuse [contre les altérateurs des lois et du sacré] ! Laisse-la être préparée avec des trésors {perles de Torah}, et de vêtements élaborés [avec amour et tendresse] {cf. Mishléi 31}, et laisse-là être sans honte devant tous les hommes {cf. Béréshit 2.25 et Yeshayahou 10.31} !

• Une oeuvre qui est l'oeuvre de la perversité pour tuer le coeur de cette perversité est un contre-crime.

• Une mère (et un père) ne doit pas imposer de destinée ni quoi que ce soit à son enfant en terme d'objectif mais donner de l'amour et de l'éducation ainsi que les moyens d'orienter et d'accomplir une juste impulsion.

• Un père doit soutenir la mère autant que la mère soutient le père.

• Le mot adulterous peut vouloir signifier "[infliger une] sanction à ceux et celles qui altèrent" et trahissent les lois en vigueur pour justifier leurs crimes, ainsi que "ruiner" les méchants {cf Ester}.

• Le "centre des centres" est la graine des racines des altérations et des mensonges au sujet des bonnes lois du pays et des textes sacrés originaux, c'est-à-dire la pensée source à ce sujet : "tuer (faire cesser, stopper) son coeur" signifie interrompre cette pensée et cette idéologie malveillante commune qui contamine le monde et que l'on nomme de nos jours "les sectes", et de manière plus large les organisations, les entreprises et les associations criminelles. Il s'agit de la pensée de ceux et celles qui mentent, torturent, volent et tuent en disant que c'est un bon-droit bien-fondé légal de droit souverain, que leurs crimes ne sont pas punissables, que c'est pour le plaisir et le profit, et que les victimes n'ont aucun recours possible car c'est leur faute si elle sont nées alors elles sont seules responsables de tout ce qu'elles subissent dans la vie

• Béréshit 2.25 : "Ils seront ensemble nus (dénudés), l'homme et sa femme, et ne pas il [et] elle auront honte de lui."

• Yeshayahou 10.31: "Elle a chassé du fumier. Installe-toi (à une femme) ! Les dos Ils ont été élevés (exaltés)."

Liber Legis 3.55

Original : Let Mary inviolate be torn upon wheels: for her sake let all chaste women be utterly despised among you!

Traduction standard : Que Marie inviolée soit déchirée sur des roues : à cause d'elle que toutes les femmes chastes soient totalement méprisées parmi vous !

Traduction littérale : Laisse Marie l'incorruptible (inflexiblement juste et droite, ce mot provient du latin "sans violence") {qui est réservée pour toi} agir rapidement contre les tours [de passe-passe des méchants] : dans son intérêt laisse toutes les femmes vierges être entièrement sans attirance chez toi.

• Chez toi : pour le corps comme pour le coeur et l'esprit i.e. "ne cherche pas d'autre femme que ta femme attitrée et étudie la Torah en vertu du verset 1.46 qui dit d'aller voir les juifs" soit les rabbins réputés pour les cours de Torah, les livres, les CD et DVD, la synagogue, la yeshiva, Internet, etc.

• Il faut mettre de côté le liber legis après la première lecture ou le jeter (brûler) comme si on jetait du 'hamets qui n'a aucun sens sans la connaissance de la Torah et son étude permettant d'accéder à la matsha cachée (occultée).

Émancipation d'Israël

Évolution et amélioration

Le nom Thèbes devenu de nos jours Louxor et qui avant se nommait Ouaset "La Puissante".

Ce shenou X1 + O49 + R19 représente le dôme de la goutte d'eau avec la croix des vents et le sceptre du pouvoir de la plume du verbe.

Le concept en question ici est la vie de la civilisation humaine améliorée par la Torah.

La crainte de Dieu, ou plus précisément de Elohim, HaShem inclus, est la crainte des intentions et des actes humains pour leurs conséquences néfastes, ainsi que des maladies et catastrophes naturelles qui ne sont également que pure mécanique mais sans volonté propre.

Mais ce n'est pas de la peur, bien au contraire, car la Torah hébraïque et son étude dissipe la peur de l'inconnu et de l'ignorance autant qu'elle diminue les erreurs et perfectionne les comportements tout en réparant le mal causé, dans la mesure du possible évidemment.

Épanouissement et libération

Le Liber Legis contient 220 versets soit 79 pour le premier chapitre, 66 pour le second et 75 pour le dernier.

Resh-Kaf רכ a pour valeur numérique 220 et désigne l'immaturité de l'étudiant et la dissolution des incompétences.

Deux lettriques seraient :

Le mental qui assimile [le savoir]

Royauté de la main puissante [de Hashem]

En considérant 796675 avec un pivot central on obtient :

• 796 = וצן (n'existe pas) => נוץ : s'enfuir, s'envoler, fleurir, s'épanouir.

• 675 = העם : le peuple [d'Israël].

Nous avons donc נוץ העם qui est l'épanouissement de le peuple ou le surgissement de le peuple ou encore l'évolution de le peuple.

En considérant la floraison comme étant le "bourgeonnement de fleurs sur une plante ou des plumes d'oiseau" (wiktionary), on peut lire :

Il s'est envolé le peuple [d'Israël]

Ou encore :

Il a été émancipé le peuple [de la Torah de HaShem]

Sachant qu'Israël est le monde invisible ou domaine céleste ou état de conscience mentale créé par la Torah et la doctrine hébraïque qui imprègne toutes les ethnies et toutes les cultures depuis l'aube des temps pour l'éternité de l'espèce humaine vivant sur une planète éclairée le jour par un soleil et la nuit par une lune.

Depuis le premier jour où l'être humain a ouvert les yeux pour la première fois sur sa planète, l'émancipation ou libération du peuple d'Israël est depuis le commencement obtenue par et grâce à la Torah du HaShem de Elohim et aux mitsvot qui indiquent quoi faire et quoi ne pas faire pour que les choses aillent bien et pas mal, pour instruire correctement et protéger la vie et les biens de tous les humains sans même nuire aux méchants et aux criminels.

Dévoilement et union

De même 79 et 66 et 75 peut se lire עט וו עה soit :

Protection [du mâle]
[Et] attachement [à la femelle]
Pour cycle des naissances [de la multitude]

Ce qui résume tout le Liber Legis qui résume tout le Alef-Tav de la Torah Béréshit-Israël en trois nombres pour six lettres que les juifs nomment le Shalom Bayit שלומ בית (paix ou harmonie du couple) et dont une lettrique serait :

Cohésion de l'Existence par la Communication et le Progrès
de la Maison de l'Amour grâce à l'Union [du couple]

Le mot unveiling (dévoilement) mentionné en 1.2 et en 1.5  signifie "révéler quelque chose de caché, découvrir, montrer" comme lorsqu'on enlève le voile à la fin d'une cérémonie de mariage et qu'il a été validé.

Ainsi lorsqu'il est écrit en 3.48 "Now this mystery of the letters is done" soit "Maintenant ce mystère des lettres est fini" selon la traduction officielle, on peut lire selon le sens des mots notamment en ancien anglais, puisque le texte indique clairement qu'il faut le lire ainsi du fait des termes employés du début à la fin :

Désormais ce sacrement par les lettres [de la Torah] est effectué {cf. 1.46}

Et alors on comprendra qu'il est inutile de commenter la deuxième partie du verset sachant que la femme est la terre promise de l'homme parce que l'homme est la terre promise de la femme afin de former une seule terre à peupler et où habite leur esprit mutualisé en vertu de Dévarim 19.21 tel qu'expliqué dans le livret L'alliance qui se fonde uniquement sur la Torah, ainsi que cet épitaphe pour des détails sur ce grand mystère hébraïque aussi ancestral que multiculturel et multiethnique qu'est le Shalom Bayit résultant du Shidouk de la Torah dans toutes les langues.

Cheminer du Alef au Tav à travers la voie des lettres, c'est étudier la Torah, et ça c'est apprendre comment fonctionnent les choses du monde humain et par voie de conséquence ce qui est bien et ce qui est mal ainsi que ce qu'on est, quoi on est, qui on est, pourquoi on existe... en s'améliorant, pour trouver, réinventer ou consolider sa destinée, et rencontrer la femme dont on devient le mari, qu'on soit déjà marié ou pas.

Car si la Torah dit qu'il n'est pas bon pour l'homme d'être seul (ni pour la femme), cela veut dire en vertu de toute la Torah que si on l'étudie en suivant Sa doctrine, alors HaShem va inéluctablement faire se rencontrer un homme et une femme qui se conviennent pour un mariage hébreu et un Shalom Bayit, à moins que cela n'ai déjà été fait, quel que soit l'ethnie et la culture ou les coutumes, tant qu'on reste en vie malgré les méchants et les accidents.

Pessa'h et les grands mystères

Le mot Hierophante en 2.13 désigne "celui qui enseigne le sacré".

La Torah, et notamment l'Évangile, ainsi que la tradition rabbinique, enseigne que les juifs produisent les "rois" d'Israël afin qu'ils deviennent à l'infini des facettes supplémentaires d'un diamant dont le coeur est la Torah qui illumine le monde, ce qui est nommé répandre ou diffuser plus de lumière et de savoir ainsi que de bonté et de compassion en incluant la justice et la réparation, etc. c'est-à-dire toutes ces choses que sont la civilisation et la survie de chacun et de tous et non d'un seul petit ou grand nombre.

Pour la Torah, un roi est un serviteur du pays, du peuple, des nations et de l'espèce, à commencer par ses enfants et ses élèves.

L'expression τὰ μεγάλα μυστήρια signifie "les grands mystères" ou "les grands sacrements", c'est-à-dire la connaissance des choses les plus sacrées du monde humain.

Le mot sacré provient de sacro qui provient de sacer : saint, vénérable, juste, droit, dédié à la vie.

Eleusis Ἐλευσίς n'est pas une ville dédiée à des divinités imaginaires inventées pas des humains en usurpant le véritable sens des mots d'origine afin de duper les gens ignorants et de les manipuler : ce mot signifie "avènement, arrivée du nouveau venu [au royaume d'Israël] {le nouveau prêtre de la Torah}".

Ce mot provient du verbe ἔλευσις : "aller, venir, passer d'un endroit à un autre, migrer, naître, dévoiler, passer {pessa'h}".

Il est dit que c'est un synonyme de Σαισάρια qui est formé de Σαισ "mitsraïm" et άρια "noble venu de".

Comme il est indiqué dans le livre Le problème religieux au chapitre La religion en section Le sang, cette notion de noble signifie "aryen, prêtre, clerc, dévoué, dédié, élu, oint, maître, attentionné, loyal" : c'est un étranger à la Torah qui a cheminé à travers le désert de l'étude pour entrer en Israël afin de vivre heureux avec une prolongation de ses jours de vie en servant l'humanité par ses oeuvres et en produisant des hébreux.

Tous les Juifs naissent étrangers.

Certains sont circoncis dans la chair à huit jours et ensuite ils sont parfois éduqués dans la Torah dès la petite enfance.

Il en est de même pour certaines filles qui n'ont pas besoin de cette circoncision physique en raison de la différence biologique et tout bon médecin donnera l'explication à tout celui et celle qui n'aura pas compris cette phrase.

D'autres découvrent la Torah à divers âges, et peuvent être circoncis du coeur.

Beaucoup restent en Mitsraïm.

Tandis que quelques-uns s'égarent dans le désert et deviennent les fameux monstres qui le peuplent et qui "dirigent" Mistraïm : Caïn, Babel, Qora'h, Midian, Amalek, etc.

Lorsque la tradition dit que la "judéité" - ou l'hébraïcité il conviendrait de dire, quoique de nos jours on emploie ce mot dans ce sens - se transmet par la mère, c'est en raison des mitochondries, tandis que le père transmet le centrosome, en plus d'avoir mis en commun le patrimoine génétique tel que décrit dans les livres de biologie ; mais ce mystère relève d'une autre étude.

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